Yannick Dangin Leconte, artist videographer & painter

Artiste peintre pluridisiciplinaire Yannick Dangin Leconte utilise la vidéo en autodidacte et constitue depuis quelques années, une collection de court-métrages qu’il publie sur le web par le biais d’un videoblog. Il décline son univers pictural et graphique en créant des clip- videos pour de nombreuses formations. Il y officie comme Vjay ou oeil caméra (Stupeflip, Black Devil Disco Club, Theremynt, In Broken English, HNN, Copilote Recordings…).

Il collabore avec l’artiste Liketelevisionsnow scultpeur vidéaste et poète au travers de videos, d’art postal, d’illustrations et de publications (!DUH! And Re<>Dux Arts Magazine, 12-12-12 The End of the World Project, The Middle Finger Project…)

« Epinglé dans des postures de son quotidien, l’artiste montre à voir l’angoisse de l’insomniaque pour ne pas dire la peur de la mort. Il remonte dans les limbes amniotiques pour renaître à l’apprentissage naïf du monde. Son terrain d’expression est donc extrêmement étendu et aux quelques mètres carrés de la tanière qui l’abrite, répondent des espaces plus vastes encore, qui ne sont autres que ceux de sa pensée: My world is huge. (…) Au delà de la remarquable collection d’instants arrachés au temps, de la grande élégance plastique des images, le matériau dans son intégralité se digère lentement, parce qu’il appelle des émotions mélangées et parce que la réflexion qu’il engage sur la combinaison individu /société, rapport au monde/ rapport à l’autre, se décline de manière assez violente. Les vlogs renvoient finalement chacun à sa propre existence, à ses rituels personnels, et à son être au néant. »
Marie-Charlotte Noury

Inscription emblématique de la confrontation des absurdes. Soit détruire toute vie sur terre ou, à défaut l’espèce homo bandus delirus violentus soit aller bouffé un hamburger en épluchant les annonces de l’ANPE. Grand écart ultime d’un engagement non consommé en raison d’un coït constamment avorté. Alternative au suicide, la consommation excessive de fausses idées, le contentement du pas grand chose ou du presque rien permet d’éviter la rencontre frontale avec la disparition du sens. La surdité, la cécité ou tout autre handicap deviennent au final des rêves inavoués. Seule la matérialité intangible, malgré tout fuyante, des oeuvres de Yannick Dangin Leconte marque la réelle présence d’une réalité. Il reste à découvrir sa nature. »
Nicolas Bouillard

« How would I describe this young avant garde artist and his work ? Let me simply say that his work is at the forefront of what his generation is expressing to the world via their art. He is a maverick in film and video as well as in painting. Future art historians will record that Yannick Dangin Leconte was most likely the greatest artist of his time« .
Max Shellman

interview Groovebox vj:magazine

Hermann Vaske interview for the project Creative Heads on youtube, 2009. website

Yannick Dangin Leconte, a pluridisciplinary artist, painter, who also composes his pictorial and graphic universe by creating videos in multiples formations. Self-taught, since 2005 he has been constituting a cycle of short films hosted on youtube as ydl orphans.

 My work is deeply rooted in traditional painting. Constant under an “exhaustion” principle, I have been using its form as an expression both through classical tools and a more gruelling approach of it. Probing actual technologies to push the representation to its edge. Fixing a transient state. Losing the gesture. Questioning the original state… I find myself in a place with multiple devices and certain rules of a game that eventually reaffirm this “practice”. I commit in video via art and music in particular. It allows me to come up with other visuals solutions and more complex speech, creating moving and live paintings.Since 2005 I have been forming a vlog, a diary set in digital age pointed at the “little things”. Principally a self-portrait, a basic “I” that invests various spheres of human activity. Secondly, a vanity animated by classical themes of Art: “Life, Death, Cows”. And finally, an articulation, using the personal in order to open it up on what we watch and what watches us. Overall a rather sarcastic and dark universe, but not without poetry. Artistic practice and philosophy that try to give order and control over a permanent noise of the “real”: there’s nothing nowhere.